fbpx

Sera-t-il possible d’éviter une crise financière majeure alors qu’une crise financière perdure depuis déjà 10 ans?  Malgré ce que disent les gouvernements; la crise de 2008 est loin d’être terminée!

D’ailleurs, ni Trump, ni Macron, ni Trudeau ni personne d’autre ne peuvent changer que des changements socioéconomiques majeurs vont se produire.

Mais pourrons-nous éviter une crise financière majeure?

Des changements structurels importants doivent émerger si l’on veut que cette crise financière prenne fin!

Car cette crise financière est d’abord une crise de la dette, publique et privée. Les chiffres de l’endettement sont si importants que ce niveau est tout simplement insoutenable sur le long terme.

La réalité, c’est que ces dettes sont – depuis plusieurs années déjà – impossibles à rembourser! Sauf si…

Sauf si l’inflation (ou plutôt l’hyperinflation) règle le problème… Mais ce serait à quel prix?

Notre crise, je dis notre crise car elle est mondiale, en plus d’être à la fois monétaire, bancaire, boursière, immobilière, obligataire et bien sûr… elle est politique.

Et enfin, cette crise est sociale, comme le démontre le mécontentement populaire partout dans les économies développées.

 

L’actualité pour oublier la crise

En lisant les journaux ces temps-ci on a quelques fois l’impression que le danger vient principalement de Trump!

Ou peut-être de Poutine? Ou même de Kim Jong-un ?

Et cela peut nous faire partiellement oublier les vrais problèmes financiers; soit l’endettement irréversible des gouvernements d’Amérique, d’Europe et d’Asie.

Et c’est sans compter le niveau record d’endettement d’une portion importante des ménages en Europe et en Amérique du Nord.

Trump a beau encore menacer de construire le mur avec le Mexique , je crois toujours qu’il ne fera pas grand-chose d’autre que de mêler les cartes et de brouiller les esprits! Et c’est là qu’il y a un vrai danger pour nous, les investisseurs! 

Car il faudra être ou devenir des investisseurs intelligents.

L’investisseur qui se laissera brouiller les esprits par tout ce bruit médiatique risque de perdre beaucoup d’argent!

Plusieurs investisseurs considèrent les déclarations journalières et intempestives de Trump si importantes qu’ils en oublient leur vision de l’investissement!

Aurions-nous soudainement oublié l’ampleur des déficits annuels et cumulés des gouvernements américain, chinois, japonais, canadien et européen?

Ce tableau interactif de la dette publique mondiale, dont la source est le Fonds Monétaire International (FMI), vous rappellera qui sont les pays experts de l’endettement mondial.

Croire que les gouvernements vont solutionner la crise, c’est faire l’autruche.

Protégez-vous, ça presse!

 

Quel risque prendrez-vous?

En fait, vous pouvez, soit espérer que tout se passe bien et que les gouvernements pourront – par magie – nous éviter une crise financière majeure. Ou bien, réagir et tenter de protéger votre avenir et celui de votre famille.

Vous devez considérer le risque d’une crise financière majeure comme un risque dont les probabilités sont très difficiles à évaluer, mais dont l’impact serait potentiellement catastrophique!

Ce risque pourrait se comparer au risque d’incendie de votre maison. Comme je présume que vous êtes bien assuré dans ce cas, pourquoi ne pas faire pareil pour vous éviter une crise financière personnelle?

 

L’exemple de la Syrie!

Le 7 avril 2017, l’armée américaine frappait par surprise la Syrie avec 59 bombes. Toute la planète était tournée vers Trump et les États-Unis. Certains espéraient que cela continue, d’autres que l’on s’arrête là.

Le plus surprenant dans cette affaire, c’est qu’à la fois la Syrie et la Russie aient été prévenues à l’avance de ces frappes surprises!

Selon une autre source européenne, les dommages militaires occasionnés par ce bombardement ont été pratiquement nuls. L’armée syrienne ayant eu tout le temps nécessaire de retirer (pratiquement) tout son arsenal militaire avant le bombardement américain, lequel n’a fait aucun mort du côté des militaires syriens.

 

La stratégie de diversion a fonctionné!

Mais le résultat politique espéré semble avoir été atteint car:

Son intervention, saluée par les alliés de Washington, lui permet de momentanément faire passer au second plan l’affaire de l’ingérence russe dans la campagne électorale, qui ne cesse de rebondir et empoisonne son début de mandat. Dernier épisode en date: Devin Nunes, le président de la Commission du renseignement du Congrès, contraint de se récuser.

En provoquant une réaction courroucée de Vladimir Poutine, Donald Trump se défait des accusations de relations troubles avec Moscou. Les frappes américaines permettent également de masquer les difficultés du président américain sur le plan intérieur, avec la difficile confirmation de la nomination du juge Gorsuch à la Cour suprême, l’échec de l’abrogation de l’Obamacare et les tensions dans son entourage proche. LeTemps

 

Le taux de chômage officiel aux États-Unis

L’exemple des chiffres du chômage…

En décembre 2016, les premiers chiffres officiels du chômage étaient si positifs que c’en était surprenant! (C’était comme si quelque chose d’extraordinaire s’était soudainement produit sans que personne ne l’ait remarqué…)

Et à peu près en même temps, les chiffres de l’emploi au Canada ont battu un record des cinq dernières années.

Sauf que ces chiffres sont fréquemment révisés par la suite!

On pourrait aussi parler du taux d’inflation réel qui me semble très loin du taux d’inflation officiel…

Plus je regarde les données économiques officielles sur le chômage aux États-Unis et plus je me dis qu’ils sont loin de refléter la réalité.

Car si l’on décidait soudainement de ne plus exclure des statistiques de sans-emploi tous ceux qui ne reçoivent plus de prestations, tous ceux qui vivent de l’assistance sociale ou qui travaillent maintenant à temps partiel ou à un salaire moindre, on obtiendrait le taux réel.

Et ce taux ne serait certainement pas 5%! 

 

L’immobilier souffrira de la hausse des taux d’intérêt

Peu importe ce qui arrivera avec Trump au cours des prochaines années – certains disent qu’il pourrait même être destitué! – les taux d’intérêt pourraient bien avoir déjà atteint leur bas historique. Bien que je serais surpris qu’ils augmentent rapidement, vu la faiblesse réelle de l’économie!

Trump n'évitera pas la crise financière - Tbill 10 ans

Source: Rendements des Tbill 10 ans

Les taux d’intérêt sur les T-Bills américains d’une durée de 10 ans n’ont cessé de baisser depuis…  1981!

 

Plus de 35 ans de baisse de taux d’intérêt !

On savait que cela se terminerait un jour, mais rarement a-t-on vu une si longue période de marché obligataire haussier! (Quand les taux baissent, la valeur marchande des obligations à taux (plus élevé) augmente).

D’ailleurs, cette baisse constante des taux d’intérêt, depuis 35 ans, ne peut s’expliquer que par l’intervention divine de nos gouvernements et… des banques centrales.

Les taux pourraient-ils remonter? Bien sûr, tout est possible ! 

Mais un jour, les taux d’intérêt remonteront pour de bon… Et là, l’immobilier et l’économie mondiale souffriront!

Entre autres, parce que la santé financière des jeunes ménages est déjà grandement fragilisée par le niveau élevé d’endettement!

D’ailleurs, une étude mentionnait récemment que quand les taux d’intérêt augmenteront de 1%, la hausse soudaine des coûts d’emprunt pourrait entraîner une baisse de 30 % du prix des maisons, et même la faillite d’une institution financière canadienne prédit la SCHL, qui a élaboré plusieurs scénarios catastrophes. 

Et si les taux américains continuaient à baisser et devenaient négatifs comme en Europe?

Alors, l’immobilier continuerait à monter et la bulle se poursuivrait encore quelques mois, ou quelques années. Personne ne sait!

En fait, l’immobilier est un excellent placement et une très bonne protection contre les crises.

La bulle immobilière en Chine le prouve.

Les Chinois n’ont confiance ni en leur gouvernement ni en leur banque. Alors, ils achètent de l’or et de l’immobilier. Ils ont créé une super bulle immobilière!

On voit donc qu’il sera difficile d’éviter une crise financière majeure.

J’espère juste que tout cela n’éclatera pas en même temps!

 

L’impact d’une hausse des taux d’intérêt 

Les obligations d’état sont un placement à risque. Pourquoi?

D’abord, parce que les émetteurs (les gouvernements) ne peuvent présentement plus rembourser le capital emprunté, sans emprunter à nouveau!

Certains états vont même jusqu’à emprunter pour payer les intérêts!

Ensuite, parce que lorsque les taux d’intérêt augmenteront, il y aura deux impacts:

  • Les obligations de votre portefeuille perdront de la valeur sur le marché. (Qui voudrait d’une obligation à un taux inférieur?) Si par exemple vous possédez une obligation d’une durée résiduelle de 5 ans qui rapporte 1% de moins que le marché, votre obligation vaudra environ 5% de moins!  Sauf si vous choisissez de conserver votre titre obligataire jusqu’à l’échéance. Mais si vous avez investi dans un fonds de titres obligataires, vous serez à perte!
  • Il sera encore plus difficile pour les gouvernements de vous payer, car leur déficit augmentera davantage en raison de hausse des dépenses d’intérêt. Sauf si, bien sûr, ils réussissaient à continuer à emprunter… Mais il y a une fin à ça!

Non, décidément, et surtout malheureusement, on ne pourra éviter une crise financière majeure!

 

Éviter une crise financière majeure ou s’en protéger?

Heureusement pour vous, il y a des solutions pour se protéger.

Vous pourriez, par exemple, décider d’investir dans l’or et profiter du cycle minier haussier. À vous de voir!

Enfin, si vous avez des commentaires ou des questions, écrivez-moi:

Marc Blais